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 Le soleil finit toujours par se lever à nouveau [pv Stii'/flash-back]

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MessageSujet: Le soleil finit toujours par se lever à nouveau [pv Stii'/flash-back]   Dim 1 Mai - 14:47


    Pourquoi avais-je la désagréable sensation d’être mouillée ? Et qui avait donc éteint la lumière ? Ah… Ou alors avais-je les yeux fermés ? Tiens, cette hypothèse était envisageable. Et essayer d’ouvrir mes yeux me fixerait. Une, deux, trois. Bingo, c’était seulement cela. Mais pour le coup, j’aurais mieux fait de les garder fermés. Qu’est-ce qu’ils me brûlent maintenant ! Et maintenant, j’étouffe également. Mais quelle idée d’inspirer en ouvrant les yeux aussi ! Pour le coup, je me sentais mal. Pas à cause de l’eau dans mes poumons… quoique, oui, à cause de ceci aussi, mais surtout à cause de l’eau présente autour de moi. J’avais l’impression de suffoquer, de me noyer ; n’était-ce pas ce qui été entrain d’arriver ? En désespoir de cause –et parce que je n’étais pas déterminée à mourir aujourd’hui- je me suis mise à battre frénétiquement des bras et des jambes. C’est fou comme une peur peut vous rendre stupide. Si je n’avais pas eu une peur chronique de l’eau, je me serais peut-être plus facilement, et rapidement, rendue compte que j’avais pied. Peut-être… Une fois ce constat fait, j’eu le réflexe le plus intelligent au monde (car oui, mesdames, messieurs, les réflexes stupides, cela existent encore de nos jours) : je sortis de l’eau. De toutes manières, je n’allais pas faire autre chose ; avez-vous déjà vu une aquaphobe rester bien gentiment dans l’eau ? Par ailleurs… comment avais-je bien pu réussir à atterrir ici ? Aux dernières nouvelles je… je quoi, déjà ? Ah, oui, le cheval de Cheryl. L’impact. Le choc. La chute. Le verdict qui tombe : coma. Un comateux reste assez conscient pour entendre ce qui l’entoure, et je n’ai pas fait exception à la règle. D’après le médecin, aucun moyen de savoir quand j’allais me réveille. Mais cela n’expliquait pourquoi j’étais au bord de la mer, et non dans un lit d’hôpital. Le mystère s’épaissie…

    Bon alors, où étais-je ? Les bruits ressemblaient à ceux que l’on trouvait à la mer. Les couleurs, or et azur, rappelaient, elles aussi, les vagues étendues bleutées. Mais aucun moyen d’en être sûre : tout était flou. Enfin… par exactement… c’était comme si un voile brouillé ma vision. Jusqu’à présent, je n’avais jamais eu de problème de vue. Alors pourquoi ai-je des lunettes sur le bout du nez ? Surtout qu’une fois enlevée, le monde ne m’apparaissait pas plus net. Encore plus flou autour de loin, mais l’horizon semblait plus net. Mais le flou était bien plus flou qu’avec les lunettes. Dans ses conditions, il valait mieux les garder. Et puis, une fois sèches, j’y verrais sans doute plus claire. Bon, le problème de la vision étant réglé, j’allais pouvoir m’attaquer à un problème plus important : les vêtements. J’étais trempée de la tête aux pieds. Je ne pouvais tout simplement pas garder mes vêtements. Mais je n’allais pas non plus me balader en petit culotte et soutien-gorge, non ? Aaaah, quel dilemme ! Quoique… en joutant un coup d’œil auxdits vêtements, un coup d’œil suffit à me faire remarquer que le haut de mon corps était anormalement plat. Bon, d’accord, j’avais une petite poitrine, mais là, on avait l’impression que je n’en avais plus du tout. Et si… D’un geste précipité, j’enlevai chemises et capes présentes sur mes épaules -que je n’avais par ailleurs aucun souvenir d’avoir dans ma garde-robe- pour me rendre à l’évidence : je n’avais plus DU TOUT de poitrine. Disparu. Piouuuf, envolée. Jusqu’alors, je n’avais jamais entendu parler d’un phénomène pareil. Tout d’un coup, un doute me survint. Non ! Je n’étais quand même pas… Un coup d’œil rapide sous ma jupe confirma mes soupçons : j’étais devenu un homme. Avec des vêtements de femme, mais un homme quand même. Bon. Je me ferais rapidement à cette idée… non ? D’ailleurs, de ladite jupe se mirent à tomber des cartes. Qui me semblaient familières. Mais je voyais trop flou pour être sûre que c’était bien les miennes. De plus, elles étaient étrangement sèches, pour des cartes qui venaient de passer un moment à l’eau. Un autre mystère à résoudre, semblerait-il…

    Mais rester sur ce qui semblait être une plage, avec des vêtements trempés dans une main, et un paquet de cartes dans l’autre, ne m’avançait pas à grand-chose. J’avais cru apercevoir un phare, en enlevant mes lunettes. Qui sait, peut-être quelqu’un s’y trouverait-il, et pourrait répondre à mes questions. En espérant ne pas tomber sur quelqu’un d’aussi perdu que moi. Ce serait dommage, non ? Finalement, le phare se trouvait plus loin que je ne le pensais, mais après un certain temps de marche, je pu y arriver. Bon, à première vue, il ne semblait pas y avoir grand monde. Mais peut-être ne m’avait-on pas entendu arriver ? Il faut dire que le vent soufflait fort dans les environs. Alors, autant se manifester, n’est-ce pas ?

    -Bonjouuuuuuuuuuuuuuuuur, y aurait-il quelqu’un qui comprenne ce que Stramoine dit ? Elle a plein de questions à poser, mais personne pour y répondre…

    Visiblement, je ne m’étais pas encore fait à l’idée d’être devenu un homme… Eh, une minute, j’étais dans le corps d’un homme, mais cela fait-il de moi l’un d’entre eux pour autant. Je n’avais pas l’impression d’avoir changé. J’étais la même. Mon corps mis à part. Je pensais comme avant. Je parlais comme avant. J’agissais comme avant. Alors, j’étais celle d’avant, non ? Mon apparence importait peu. N’est-ce pas ? De toute manière, si quelqu’un venait à se manifester, je serais fixée. Encore fallait-il que quelqu’un se manifeste.



Dernière édition par Stramoine le Dim 26 Juin - 14:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le soleil finit toujours par se lever à nouveau [pv Stii'/flash-back]   Dim 19 Juin - 10:53

De ma vie humaine, je ne me souvenais que de peu de choses? le fait d'être devenu Renard devait jouer un peu... D'ailleurs je préfèrais cette apparence, a mon apparence humaine que je n'arrivais toujours pas a récupérer... J'étais beaucoup plus à l'aise sous cette forme de petit renard adorable... Mais mon amour pour la mer était intact, j'aimais aller me promener sur les bords de mer, encore aujourd'hui. Ce que j'aimais le plus dans le monde marin, c'était les phares que je considérais comme des édifices d'espoir, qui l'étaient bien sûr pour les marins perdu en mer qui, appercevant la lumière obstinée d'un phare reprennaient espoir. Pour ma part, les phares me rappelait ma vie d'avant, et cet amour fraternel perdu...

Ce jour là, j'étais d'humeur mélancolique, aussi je décidais de partir pour le phare puisque pour mon plus grand bonheur, un phare était présent sur Alea... Parfois sa lumère brillait encore un peu, lueur d'espoir pour les âmes en peine comme la mienne quand il me prenait de penser a ma vie d'avant.

Je courais presque, j'étais plutôt rapide avec mes petites pattes de Renard aussi j'avançais d'un bon pas. Les odeurs sallines commençaient a envahir mon museau, et je respirais a pleins poumons ces odeurs que j'aimais tant. J'apperçus la mer et son doux va et vient. Cette fois, je courais vraiment, je sentais mon coeur battre de plus en plus fort a mesure que mes pattes foulaient les derniers métres me séparant de cette douce amante qu'étais la mer.

Je plongeais la tête la première, sans réfléchir dans un mouvement de grande excitation. Après tout, elle était la seule a pouvoir me faire vibrer a ce point là. Même avec Lui, les vibrations étaient moins forte... Je retrouvais mes réflexes humains et décidait de nager quelques temps pour ensuite rejoindre le phare.

Arrivé au pied du phare, je m'ébrouais joyeusement. Léchant mes poils qui avait le goût de la mer. Je me sentais bien. Il y avait du sable autour du phare et j'apperçus des traces de pas... Je n'étais donc pas seul ici. Je regardais d'ou provenait les traces et ou elle s'arrêtaient. Le ou la propriétaire de ces traces devait actuellement être dans le phare. Méfiant, je décidais de rentrer, histoire de savoir qui était là...

- Bonjouuuuuuuuuuuuuuuuur, y aurait-il quelqu’un qui comprenne ce que Stramoine dit ? Elle a plein de questions à poser, mais personne pour y répondre…

Une voix masculine, parlant d'elle au féminin... Tout mes sens se mirent en éveil, et je savais déjà, que cette personne était comme moi ! Le phare était relativement grand, et pourvu de plusieurs étages, au sous sol il y avait plusieurs pièces... Ne sachant pas par ou commencer, je décidais de répondre a l'appel, ainsi nous pourrions nous retrouver plus facilement....

- Bonjour, je comprends ce que vous dîtes... Et je me ferais une joie de répondre a vos questions. Ou êtes vous ? Que nous puissions discuter ?

Etrangement, mon coeur se mit a battre, vite et fort... J'étais a peu prêt sur que c'était lié a la rencontre que je n'allais pas tarder a faire !
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MessageSujet: Re: Le soleil finit toujours par se lever à nouveau [pv Stii'/flash-back]   Sam 23 Juil - 10:50

Qu’est-ce que ce phare est grand, quand même ! Qui aurait pu croire que cette ruine était suffisamment bien conservée pour pouvoir grimper jusqu’en haut ? D’autant plus que la vue y était magnifique. Dommage qu’il y ait autant d’eau. Et qu’il fasse si frais. Mais peut-être ai-je cette impression parce que je ne porte sur moi rien d’autre qu’une jupe ? Notons la rhétorique absolue de cette question : si j’ai froid, c’est bien parce que je ne suis pas assez couverte. Ce que mes réflexions peuvent être dénuées de sens, parfois… voir souvent… Bon d’accord, mes réflexions n’ont que rarement du sens. Mais cela arrive. De temps en temps… j’espère… Il est difficile de juger la pertinence de ses propos. Ou plutôt, la non-pertinence de mes propos, puisque c’est ceux dont il est question ici. Un jour… un jour, peut-être, j’arriverais à tenir un discours cohérent. Ce jour-là, je cesserai de porter des talons, des robes, des jupes, je me serrai fait à ma nouvelle condition, et j’arrêterai de parler de moi à la troisième personne. Ce jour n’est pas encore arrivé, c’est moi qui vous le dit ! Mais plutôt que de m’inquiéter pour le futur, autant s’inquiéter pour le présent, non ? C’est bien plus… constructif. Alors, qu’elle est-elle, d’ailleurs, cette situation ? Je viens de me réveiller d’un coma qui a duré un certain nombre de jours (je n’ai pas pensé à les compter ; dommage, cela aurait pu être intéressant) sur une plage, dans le corps d’un homme hypermétrope, avec des cheveux qui frôlent le sol, et une tenue de femme. Une situation presque banale, en somme. Et je suis à présent, dans un phrase, à première vue, abandonné, puisque personne ne me réponds.

-Bonjour, je comprends ce que vous dîtes... Et je me ferais une joie de répondre à vos questions. Ou êtes-vous ? Que nous puissions discuter ?


Oh, oh ! Aurais-je parlé trop vite ? Il y a donc quelqu’un dans cet endroit ? Alléluia ! Je n’allais donc pas mourir seule et abandonner de tous dans un lieu inconnu. Enfin… il fallait d’abord que je descende du haut de cette tour ; comment Rapunzel a-t-elle pu y passer la majeure partie de sa vie ? Malheureusement, mes cheveux ne sont pas assez longs pour que je puisse l’imiter. Mais, et tant mieux pour moi, j’avais à porter de main, une chose que cette princesse captive n’avait pas pu trouver, qui répondait au doux nom de corde. Bon, le système de poulie auquel elle était rattachée ne semblait pas être dans le meilleur état qui soit, mais bon… Il me supportera bien le temps que j’arrive en bas, non ? De toute manière, le problème numéro un était : comment attirer ce moyen de sortie jusqu’à moi ? Sauter ? Tout risquait de se décrocher. Non pas qu’une chute de cette hauteur me tuerait, mais… si, en fait, elle risquerait de me tuer. Surtout au vu de ce qui trainait par terre… choses dont je n’arrivais pas à déterminer la nature exacte, même avec mes lunettes sur le bout de mon nez. Mais atterrir dessus ne me semblait pas être une bonne idée. Vraiment.

Voyons, voyons… Ah, ah ! Trouvé ! Ce… truc sera parfait pour récupérer la corde. Je n’ai aucune idée de ce dont il peut s’agir ; un bout de métal très allongé, et dont l’extrémité est courbe. Exactement ce qu’il me fallait. Par contre, le bougre me résiste ! Alleeeez, encore un peu… Cela y est presque… Enfin ! Il est sorti ! Je ne sais pas ce dont il faisait parti, mais, une chose est sûr, cela ne fonctionnera plus à présent. Le craquement sonore qui suivi la séparation me permit de le confirmer. J’étais presque déçu qu’il n’y ait pas d’explosions. On ne peut pas toujours avoir ce que l’on veut, n’est-ce pas ? Au moins, j’avais un moyen d’atteindre cette corde qui me narguait, ainsi inaccessible. Je prendrai un malin plaisir à la faire souffrir lorsque je serais sur elle. Alors voyons… On tend le morceau à moitié rouillé… On se rappelle le principe de la pêche aux canards… et on attire la corde à soit. Bingo ! La voilà à moi, la petite coquine. Bon… maintenant, il fallait que délicatement, très délicatement, je quitte le rebord du haut de ce phare, sans exercer une pression assez forte pour que la poulie ne cède. Un jeu d’enfant, en somme. Assis… et puis on se laisse glisser. Doucement… Tout doucement… Et voilà ! J’étais en suspension en haut d’un phare, sur une corde qui risquait à tout moment de me faire chuter… Autant faire vite. En temps normal, peut-être aurai-je recherché à faire dans l’esthétique pour cette descente. Mais pas cette fois-ci. Je ne tenais vraiment pas à tomber à nouveau.

Il faut croire, ce pendant, que le destin, lui, apprécie ces chutes. Car tout fini par se défaire. Heureusement que j’étais assez proche du sol, lorsque cela arriva. Résultat des courses : j’étais toujours en un seul morceau, auréolé d’un nuage de poussière qui me faisait cracher mes poumons, à me demander si je n’avais pas laissé mes vêtements en haut… Ah, si, c’était le cas. Tant pis ! J’en trouverai bien d’autre. Pour le moment, autant trouver l’autre personne qui se trouvait dans le phare. Pas besoin de lui indiquer ma direction, au vue du boucan que je venais de faire. Toujours en toussant, je me relevai, avec l’étrange réflexe de voir balayer d’une main le nuage devant moi. Comme si cela aller suffire… Tiens… cet endroit m’avait paru plus clair… Ou alors la couche de poudre présente sur mes lunettes foncé le tout. N’ayant pas de chiffons, ou de vêtements secs à porté de mains, j’essuyai avec mes doigts, histoire de voir plus clair. Ce n’était pas plus net, mais c’était plus clair. Et le seul être vivant des environs semblait être un renard. Ce devait très certainement être lui qui m’avait répondu ; il n’y avait personne d’autre qui aurait pu le faire, de toute façon, n’et-ce pas ?


-J’imagine que c’est toi qui a répondu à Stramoine ?

Tout en parlant, je me rapprochai du quadrupède poilu. Analysons la situation : j’étais entrain de parler avec un renard. Au mieux, il me répondrait. Au pire… j’aurais perdu mon temps. De toute façon, ce n’était pas comme si quelqu’un aurait pu me voir parler avec cet animal. Et puis… j’étais folle, alors, le paraître un peu plus, ou un peu moins, quel importance ?

-Alors… Peux-tu expliquer à Stramoine où elle a atterri ?

Répondra… ? Ou ne répondra pas ?
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