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 Il était une fois, Les Jumelles d'Or et la Petite Conteuse [PV Lise et Beth]

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MessageSujet: Il était une fois, Les Jumelles d'Or et la Petite Conteuse [PV Lise et Beth]   Ven 17 Juin - 9:07

Les yeux rivés sur son plan de travail, Iris soupira. Cela faisait plus d'une heure qu'elle essayait de terminer son nouveau costume, le dernier de sa collection d'habits: celui de Tiana du conte de fée: La Princesse et la Grenouille. Cependant il y avait un hic. Il manquait quelque chose, la robe de mariée de Tiana n'était pas au complet, il lui manquait l'ornement pour la taille composé de fines feuilles vertes et surtout d'une fleur de nénuphar. Iris avait été en chercher ce matin à l'extérieur de la Forteresse de Layca. Elle était sortie avec Tama et Stiigma', au cas où, pour si l'ennemi rôdait dans le coin; seulement elle avait fait l'erreur de prendre deux fleurs au lieu de trois et la voilà coincée maintenant. Ce n'était pas possible. Iris n'aimait pas laisser un travail non terminé, de plus elle s'était promis de montrer son nouveau chef d'œuvre à Stiigma' et Kamui-kun. Iris ne voulait absolument pas les décevoir! Elle songea alors immédiatement à retourner à l'extérieur. De toute façon que risquait-elle? Elle n'était pas tout de seule, Tama serait avec elle! Mais à peine avait-elle pensé ça, qu'elle entendit déjà les sermons de son fidèle parapluie.

"Je te vois venir Iris et il en est hors de question, ce n'est pas une bonne idée, ça peut être très dangereux pour une jeune fille de gambader seule dehors"
- Mais je ne serais pas toute seule! Tu viens avec moi bien sûr! C'est juste le temps de prendre un lotus et on revient, s'il te plaîtttttt!!!

Et voilà qu'elle lui refaisait le coup de l'adorable minois du Chat Botté à la Shrek avec ce regard si irrésistible! Non ! Trop dur… Décidément Tama se faisait toujours avoir par ce visage.
C'est ainsi qu'ils partirent tout deux vers la Clairière Ensoleillée. Tama, toujours égale à lui-même, n'était chaussé que de sa chaussette blanche et de son geta. Quant à Iris, elle portait son vêtement préféré: une chemise blanche à manches longues avec par dessus un chemisier sans manches bleu, le tout accompagné d'une jupe mi-longue (jusqu'aux genoux) bleue ciel ainsi que des ballerines noires très confortables.

Dès qu'ils arrivèrent à la clairière, ils se mirent à la recherche d'un nénuphar et pas n'importe lequel! Il devait être blanc, ni rose ni jaune, mais blanc, comme si ce n'était pas déjà assez difficile comme ça de trouver un nénuphar. Ça ne poussait pas n'importe où, mais pas le choix, Tama aimait trop Iris et succombait à tout ces caprices, tant qu'elle était heureuse et sauve, c'était le plus important. Il aida donc Iris à chercher sa fleur tout en surveillant les alentours pour ne pas être pris par surprise. Il fallait bien qu’il le fasse, car Iris était vraiment trop occupée à arpenter chaque recoin de la clairière à la recherche de son nénuphar.


- On aurait peut-être dû aller vers le lac ou le marécage, car ici je ne vois aucun nénuphar. Il n'y a que des marguerites, des crocus, des anémones, des... Oh! Tama regarde!

Tama se retourna vers Iris, pensant qu'elle avait finalement trouvé un nénuphar, mais ce ne fut pas le cas. En faite, elle avait bien trouvé quelque chose: un papillon. Tama fronça de l'œil, étrangement ce papillon ne lui plaisait pas, aller savoir pourquoi, mais Tama sentait qu'il n'était pas normal; un truc clochait avec ce papillon. Cependant, Iris ne sembla pas le remarquer, car voyant le papillon voler de fleurs en fleurs, elle se souvint d'un conte.

- Tama, je crois qu'il cherche sa promise!!, les yeux d'Iris s'illuminèrent et suivirent le papillon à chaque changement de fleur. C'est exactement comme Le Papillon d'Hans Christian Andersen!!

Iris raconta alors le conte à Tama, tout en poursuivant discrètement le papillon pour ne pas lui faire peur. Il s'agissait de l'histoire d'un papillon mâle. Se sentant très seul, il décida de se marier et chercha une épouse parmi toutes sortes de fleurs, cependant il ne trouvait pas son bonheur. A chaque fois, la fleur avait un défaut et ne correspondait pas à son idéal. Néanmoins, il ne se découragea pas, jusqu'au jour où il déclara sa flamme à la menthe. La menthe était plus une plante qu'une fleur, mais son fort parfum attira le Papillon et n'ayant plus d'autres choix, il la choisit, mais la menthe ne lui accorda que son amitié, parce que tout deux étaient trop vieux et que se marier ainsi frôlerait le ridicule. A force d'hésitation et de faire le difficile, le Papillon n'avait point vu les années s'écoulaient et par manque d’inattention, il se fit attraper par un chasseur de papillon. Dès l'instant où il fut emprisonné dans son pot, il regretta sa liberté ainsi que les rayons chauds du soleil. Cependant, il réussit à se consoler en pensant qu'il n'était point seul, car dans son pot se trouvait également une tige de fleur. Il se considéra casé avec elle. Une maigre consolation, certes, mais en fin de compte pour lui, l’essentiel était de ne pas terminer ces derniers jours seul.

"Ton conte n'a pas la meilleure des morales. Quel homme serait assez stupide pour perdre autant de temps et faire son difficile?-un sombre rire retentit dans la clairière – Vraiment très spécial ton Andersen"

- Rooh! Ne le critique pas Tama. A l'époque de tels gens existaient. Ils étaient volages comme le papillon et comme le papillon, ils furent punis: finir seul, sans jamais avoir trouvé leur âme soeur. Je trouve qu'ils le méritaient non?

Iris tira légèrement la langue à Tama puis se mit à rire, mais son rire ne dura pas longtemps, car elle remarqua que le papillon c'était volatilisé. Où était-il passé? Il était tout juste sous les yeux d'Iris, se bécotant avec une jonquille lorsqu'il disparut d'un coup. Iris battit des cils, ahuris. Elle se retourna vers Tama pour voir si ce dernier n'avait pas vu le papillon s'envoler. C'est alors qu'elle remarqua, quelques mètres derrière Tama, deux silhouettes de petites tailles s'approchant. Immédiatement, Tama sauta dans les bras d'Iris et se prépara à attaquer d'un coup de langue paralysant si un danger menaçait Iris.
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MessageSujet: Re: Il était une fois, Les Jumelles d'Or et la Petite Conteuse [PV Lise et Beth]   Mar 13 Mar - 19:05

- Khâââ…, fit Lise en se réveillant. Et oui, ce fut un petit cri de bâillement […]
Beth…?, demande-t-elle d’une voix enrouée en continuant : « T’es réveillée ? »

Alors que Beth continuait à roupiller, affalée sur le lit comme un animal sauvage, de son côté Lise essayait de se réveiller pour profiter pleinement de sa journée.

Cela faisait déjà bien quelques jours que ce mystérieux jeune homme les avait accompagné dans cette titanesque forteresse qu’est Layca, loin des dangers de la forêt dans laquelle elles s’étaient perdu.
A leur arrivée on leur avait assigné un lit à chacune dans un dortoir, mais elles refusèrent de dormir séparément. Elles furent donc installées près des fenêtres, où les lits sont plus grands.
En effet, bien des choses s’étaient passées ce jour là, pour qu’elles aient pu rejoindre et être acceptées au sein de Layca.

C’était leur septième nuit dans la forteresse. Lise tourna la tête vers la fenêtre, qui était couvert par de grand et lourd rideaux qui ne faisaient pas pénétrer la lumière, mais qui étaient légèrement entre ouvert pour pouvoir faire passer quelques doux et chaud rayons de soleil.


- Psssst ! Beth ? Tu dors encore ?
Mais celle-ci ne répondait toujours pas.
- Beth ? Réponds-moi quelque chose quand même !... Ha ! Bon si c’est comme ça je vais ouvrir les rideaux toute seule après tu va devoir m’aider à annuler la transformation !

Et oui… N’oublions pas que le pouvoir de ces deux jeunes demoiselles est de transformer quoique ce soit et qui que ce soit en or si elles le touchent séparément.

Beth, en fronçant les yeux fermés, lui répondit alors :
- Si tu réfléchissais encore un petit peu tu saurais que si je ne te répondais pas c’est que je dormais forcément…, lui répondit-elle accompagné d’une aura noir.
- Héhé… C’est pas faux, téhé !, dit-elle joyeuse, en tirant la langue.
Dis moi au fait, tu ne te souviendrais pas du nom du garçon qu’on a vu près de la rivière ? Tu ne veux pas qu’on aille le chercher pour le remercier ?


Beth approcha son regard taquin près du visage de sa sœur, et fit un grand sourire démoniaque et lança :
- Arrêtes de rougir.
- Hein ?!!, dit-elle gêné. Tu me cherches c’est ça ! De toute manière, on se connait très bien toute les deux, alors je peux te retourner la même chose, lui rétorqua-t-elle en la faisant reculer du regard.

Toutes deux gêné, elles tournèrent leur tête ailleurs en même temps. Un semblant de silence s’installa alors après ce petit chahut, puis elles se mirent à rire chacune de leur côté, puis se retournèrent de nouveau l’une vers elles, en riant de vive voix.

Elles s’écroulèrent ensuite dans le lit, la tête vers le plafond et le regard ailleurs.

- D’ailleurs, c’est vrai qu’on n’a pas eu le temps de lui dire ne serait-ce un « Merci » pour nous avoir fait entrer ici. Quelle impolitesse de notre part.
- … Tu sais quoi Beth !
- Tu penses certainement à la même chose que moi hihi…
- Dépêchons donc ! On n’a pas toute la journée !

Elles se mirent debout en sautant du lit par une pirouette. Main dans la main, elles mirent au bord de la fenêtre :
- Hmm ! Haaa~ !, fit-elles en baignant leur joli petit visage vers ce magnifique ciel bleu ensoleillé qui s’offrait à tout Alea Jacta Est.
- Bien! Allons mettre nos nouvelles tenues !

Elles se précipitèrent vers l’armoire près de leur lit pour récupérer leur chef d’œuvre : Une robe de lolita pour chacune d’elles, qu’elles avaient fabriquées dans la semaine pour passer le temps. Les deux vêtements étaient en tout points similaires mais seules les couleurs étaient différentes. Lise mit la blanche aux motifs noirs et Beth enfila la noire aux motifs blancs.
Chacune des robes leur allaient comme gant ! Ornées de petits nœuds papillon, un sur le tour de cou, un autre de chaque côtés des bras et un plus grand sur le devant de la taille mit en valeur par une broche fantaisie. Un peu de dentelles tout autour du bas de la robe vient donner un petit côté ‘poupée’ à ces jolies robes.
Pour lui donner plus de volume, une jupe bouffante est ajoutée sous cette robe ! On leur avait même donné les chaussettes en soie orné de dentelles, une paire blanche et une paire noire, qui fait le tour de leur cuisse ainsi que des chaussures compensées, noires, avec des rubans qui font le tour de leurs chevilles.
Après ça, elles mirent une coiffe qu’elles avaient également fabriquée un jour avant, pour l’occasion, et qu’elles avaient ornées de dentelles en coton, de petites perles suspendues et d’un petit nœud en ruban mit en évidence par de toutes petites roses ramassées près de la Cascade paisible.


- Hihi… On a-do-re !, dit Beth.
- En route !

Elles sortirent du dortoir main dans la main, et traversèrent les longs couloirs de la forteresse.
- Et si on s’amusait sur le chemin, Lise ? Alors… Je te donne un mot et tu me dis tout ce qui te passe par la tête, ok ?
- D’accord.
- Alors… Inéluctable ?
- Inévitable.
- Inutile ?
- Superflue.
- Jumelles ?
- Nous.

Et elles continuèrent ainsi, en riant de temps en temps, jusqu’à s’en lasser.
Elles marchèrent à l’intérieur de la forêt de Claurofyl, là où elles avaient fait la rencontre du jeune homme. Une carte d’Alea Jacta Est à la main, trouvée dans la multitude de livres qui remplient la bibliothèque, qu’elles avaient en partie copiée sur une feuille pour éviter de se perdre.
Cela faisait bien une heure et demi qu’elles marchaient à l’intérieur de la forêt.


- Tu vois vers où on se dirige Lise ?
- Il me semble que l’on s’approche de la Clairière Ensoleillée. J’ai lu dans un des livres de la bibliothèque de Layca qu’on y retrouve des plantes tout à fait normales comme des marguerites ou encore des nénuphars dans la rivière qui traverse la clairière. Ou encore quelques plantes médicinales.
Bon, des plantes tout à fait inoffensives quoi. Mais, il y en a d’autres dont tu ne dois absolument pas t’approcher ! Admirablement belles et attirantes de l’extérieur, mais atrocement mortelles à l’intérieure. Elles t’empoisonnent dés que tu t’approches ou poses la main sur elles, en pénétrant l’intérieur des pores de ta peau, pour se propager dans tout ton corps. Certaines te tues à l’instant même où tu t’approches et d’autres te font agoniser pendant un bon moment, voir plusieurs jours.

- Bah dis-moi, tu t’es bien renseigné.
- Oui mais ce n’est pas tout. Derrière un soleil qui réchauffe l’herbe et qui caresse les pétales de fleurs de ses rayons, elle renferme également des créatures nocturnes. Dès qu’il commence à se coucher, les créatures ténébreuses s’approchent petit à petit pour t’encercler. L’odeur de la chair fraîche les attire comme des mouches !
Mais… ! Ca reste tout de même un endroit paisible et agréable, le jour. Il suffit simplement de garder un œil sur le ciel !

- Bon et bien si tu le dis, on n’a rien à craindre normalement !
- Faisons simplement attention car la forêt borde la cité d’Oppse et donc à ne pas nous trouver trop près de celle-ci. N’oublies pas qu’on est toujours en période de guerre contre ces… âmes sans cœur.
- Oui, oui. Ne t’inquiète pas ! Je te protègerai quoiqu’il arrive ! Bon. Continuons notre recherche. Si l’homme mystérieux n’est toujours pas là, allons vers les sentiers de Terre.

Toujours main dans la main comme à leur habitude, elles continuèrent à marcher, encore quelques minutes, jusqu’à se retrouver en face de deux arbres qui faisaient pénétrer une lumière aveuglante entre eux deux. Les doux ruissellements mélodieux d’un ruisseau se faisaient entendre à travers les feuillages.
Elles s’approchèrent donc à petits pas, traversant ces deux arbres, du ruisseau.

Dès qu’elles mirent le pied sur l’herbe abondante le sol, elles se trouvère face à face à un parapluie.


- Tu vois ce que je vois Beth ?… Ou alors c’est le soleil qui me tape sur le crâne ou bien c’est que j’ai perdue la raison…, demanda-t-elle d’un air étourdie.

Beth fixa curieusement le parapluie qui se tenait en face d’elle. Puis baissa les yeux, et vit deux petits pieds, et plus précisément de petites ballerines noires très mignonne.
Sans aucun doute, il y avait une jeune fille derrière ce parapluie étrange. Étrange oui, parce qu’il dégageait une aura, alors qu’il s’agissait à l’œil d’un vulgaire et simple parapluie bleu.
C’est alors que Beth, étrangement lança :


- Nous sommes venues en paix, dit-elle en levant la main et faisant un signe avec sa main droite à la Star Trek, accompagné d’un regard niais et indifférent.

Lise se tourna vers sa sœur d’un air ahurie, en se demandant si sa sœur aussi n’avait pas elle aussi perdue la tête.
Mais Beth, sentant son regard lui serra la main assez fort. Lise compris alors qu’elle voulait lui dire quelque chose. Elle jeta un regard sur celui de sa sœur et un déclic lui fit tourner la tête vers le bas du parapluie.
Lise comprit alors qu’il s’agissait en fait d’une personne qui se tenait devant elles.
Elles se préparèrent mentalement à se défendre au cas où il s’agirait d’une rencontre avec un des membres d’Oppse.
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