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 I'll take you dead. [MAENA]

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MessageSujet: I'll take you dead. [MAENA]   Lun 2 Jan - 3:08


# I'll take you dead.
Until come back home.
[ AND WE GO ON; MISS YOU ]




J’avance. Il fait chaud. Froid. Tout le reste en ébullition. Je suis ailleurs. Et je tombe. Morte née. Le corps encore tout ensanglanté, l’esprit figé. Broyer par les drogues et l’alcool. Il fait lourd. Le temps est ailleurs qu’ici. Il fait lourd. Il fait froid. Quelque chose comme ça. C’est une chute éternelle. Pour ne plus jamais avoir à ouvrir les yeux. Le monde se meure. Tellement vite. Et je meure avec lui. Une attente longue. Dérangeante. Happée par le vide, engloutie. Beautés célestes et autres conneries n’ont qu’à aller se faire voir. C’est par le bas que l’on trouve la rédemption, et j’en n’ai plus rien à foutre des étoiles. Je sombre et je ne vois plus le ciel. Les couleurs disparaissent. S’éludent. Hurlent et meurent.
Choc.
Et réveille. Brutal. Ailleurs. Encore.
Non. Ca n’aurait pas dû se passer comme ça. Du tout.
Putain.


« Tu croyais qu’on y était hein ?
On y était.
Proche.
Affreusement.
C’est dommage.
Intéressant.
Morbide.
Sans importance. »


Sa tête est lourde. Elle essaie de déplacer sa nuque. Elle s’est effondrée. Brutalement. Juste contre la pierre fissurée. Elle ou autre chose, les raisons sont sans importances. Elle s’anime. Doucement. Respire encore. Parfait. Sa tête se délie de son épaule droite. Elle frissonne. Les couleurs reviennent à la normal. Gris est gris. Pierre. Vert est vert. Herbe. Bleu est bleu. Ciel. Rouge est rouge. Sang. Tout va bien. Tout va bien. Elle crache. Elle a mal. C’est pas glorieux. Elle passe une main dans ses cheveux, sur son visage. Elle est elle. Ouais, sans rire. Quoi demander de plus ? Elle essaie de se soulever. Une fois. Echoue. Deux. Echoue encore. Trois quatre. Et se soulève. Difficilement. Ses cervicales craquent. Hum. Tout va bien. Elle essaie de se remettre droite. Ses gestes sont lourds et gauches. Elle ne souffre pas. Les mots sont encore trop faibles pour exprimer ce qu’elle ressent. Sur son dos une veste à capuche. Sa veste à capuche. Elle n’en demandait pas tant. Le vent se lève et fait onduler ses cheveux charbon. On y arrive. Elle étouffe un râle. Pose ses mains contre la pierre. Regarde à l’horizon. Mais il n’y a pas d’horizon. Elle essaie de faire bouger ses jambes. Opérationnelles. Sourie. Au moins, elle n’a pas perdu ça. Enfin, la douleur est absolument partout. Le reste de devrait pas poser de problème. Elle passe une main blanche dans ses cheveux. Descend sur son visage. Touche les courbes de ses yeux, son nez, son menton puis laisse s’effondrer son bras dans le vide. Elle est elle. Elle est soulagée et affreusement déçue en même temps. Elle creuse, retrouve le manque et le rebouche. L’instant n’existe pas. La place et le lieu ne l’intéresse pas. Elle se fou de tout. Et ce depuis longtemps à présent. Le Japon n’est plus là. Et ces conneries ne lui manquent pas. Elle en est persuadée, l’air n’a pas la même odeur. Elle se redresse. Apprend à voir autrement. Lève la tête est s’enivre du nouvel oxygène. Pur. Un sourire stupide s’étale sur ses lèvres. Elle respire. Pour de vrai. Elle respire. Pour la première fois. Et elle ose à peine y croire. Sa peau en frisonne. Elle ferme les yeux.

Je suis morte. Putain si c’est pas fabuleux ça. Je suis morte et encore en vie. Non, faut pas chercher, lorsqu’on s’effondre du cinquante-septième étage d’une tour tokyoïte, on meure. Et c’est tout. Pas franchement d’autres solution. Donc, ouais, j’suis morte. Déjà un point de réglé. Mais tout de même entière. Et surtout, loin de tout. Ouais, c’est ça. Au milieux d’une forêt. Sur… une stèle de pierre. Funéraire. Sectique. Ca m’étonnerait même pas. Mais, sans doute pas au Paradis. Et trop beau pour les Enfers. J’veux dire, l’air a une odeur incroyable. Fantastique. Du moins, pas japonaise, sûr. J’aurais livré l’APA à Zeus juste pour connaitre ça plus tôt. Non, mais, sans rire, cet air quoi. Pur. C’en est dégueulasse tellement c’est bon. J’y crois pas. Non, mais pas un instant. Déjà que je suis morte. Les choses vont trop vite. C’est pas pour m’en exciter d’avantage. Mais, franchement, j’ai trimé pour qu’ils me retrouvent et qu’ils me dépècent, ces putains de Yakusa. Shin et Wil loin de toutes ces emmerdes. Et comment on s’en sort ? Ailleurs. En vie. Et perdu en pleine forêt. Sur un monument sacrificiel. Incroyable. En vie et ailleurs. Bombardé de question par une putain de marionnette. Ou un sale de chat. Ou peut-être même les deux à la fois. C’est pas que ça a de l’importance, mais ce truc a une voix tellement… abominable. Et surtout des tic de langage à en vomir. Pire que Wil, c’est pour dire. Et ces manies m’étreignent tellement sauvagement que j’pourrais en mourir sur le champ. Mais, le souci, c’est que je suis encore en vie. Minable et encore en vie. Sur une putain de stèle grise. Autre part et pas morte. Sans les autres cons. Sans meubles suédois. Sans clope. Sans hurlement. Sans feu. Sans tapis synthétique. Sans alcool. Sans râmen. Sans hurlement. Sans basse. Sans questions. Sans dope. Sans liste. Sans pleurs. Sans rire. Sans chaleur. En vie. Seule et en vie.

Pas que ça me manque. Allez pas croire.
J’aurais pu me percer le cœur pour m’en rendre compte.
Mais j’avais plus de raison de le faire à présent.


***

- Et on va continuer à vivre comme ça. Vivre pour mourir. En se tuant doucement.
- C'est une excuse que tu cherches ?
- Pour vivre ? Non, j'en ai déjà assez pour me laisser crever.
- Il suffirait de te laisser tomber d'ici.
- Ahaha. Oh, non, Wil. Je ne laisserais pas une voiture déformer mon corps parfait.
- Comment, alors ?
- A vrai dire, c'est autre chose que je cherche. Ne pas mourir pour rien.
- Quel genre de fin ?
- Emportée par le courant. Mourir grisée. Enfin ressentir quelque chose. Le vertige.
- Hm. Mourir de plaisir.
- Mmh, si tu veux.
- Hey. Tu la finie pas ?
- Parce que tu la veux ?
- Ouais, non, parce que là, tu gâches. Laisse la pas se consumer, tu sais combien ça coûte ce truc ?
- Plus ou moins.
- Deux cent cinquante miles Yens ! Facile. Juste une.
- Ah oui ? Ca me fait bien un quart de psy, ça.
- Putain, Ren, fait pas la conne.
- Combien tu perds par seconde écoulée dis-moi ?
- Ta gueule. File-moi ça si tu la fumes pas. J'vais pas gâcher pour tes caprices.
- T’es vraiment pitoyable tu sais.
- C’est toi qui t’rend pas compte, merde, Ren, s’teu plait.
- Tu la veux ? Va la chercher.


***

« Tu n’aimes pas ?
Mmh.
Ca te déçoit, tout ça. Tu aimerais autre chose.
On veut tous autre chose.
Autre chose. Recommencer.
Je n’ai pas de regret.
Et tu crois qu’il a sauté.
Arrête.
Et où est-il, à présent ?
Ailleurs.
Et toi, où es-tu ?
Ailleurs aussi.
Parce qu’il est avec toi ?
Non.
Non. »


Et ça ne sera sans doute jamais suffisant. Un pas en trop. De trop. Mais ici, on était statique. Immobile. Les membres tout tressaillant par la nouvelle. Les jambes dans le vide. Assis sur une pierre sacrée. Profane. Elle gardait les yeux grands ouverts. Ses billes d’argent parfaites sur sa peau affreusement irréprochable. Même morte, elle gardait la même beauté. Le sang toujours présent, meurtrissant son âme d’un tourment inégalable. Elle ne bouge pas. Affreusement silencieuse. Même son souffle n’existe pas. Elle est ailleurs. Elle cherche. Essaie de comprendre. Se remémorer. Quitter ce qu’elle est pour ensuite y revenir à nouveau. Elle voyage. Loin. Et elle tremble. C’est là qu’elle comprend. C’est démesurément stupide. Elle essaie d’oublier ses souvenirs. Quelques instants. Essaie mais n’arrive à rien. Ils la hantent. Elle les imagine. Silencieuse. Dans cette maison magnifiquement meublée. Mangeant cette nourriture infecte et bas-marché. Wil allongé sur le lit. Shin sur sa basse. Non. Elle essaie de se défaire de tout cela, mais n’y arrive pas. Il faut penser à autre chose et autre chose ne vient pas. Elle est désespérément seule, dans un pays qu’elle ne connait pas. Dirigée par un chat marionnette fou. Oui, c’est ça. Ailleurs, qu’elle aille ailleurs. Ici c’est plus la réalité. Qu’elle l’oublie. Ses membres tressaillent. Elle a mal. Affreusement. Les images ne fonctionnent pas. Les mots ne fonctionnent pas. C’est de feu dont elle a besoin. De feu pour embraser son corps et suturer ses plaies. De feu. Ici et maintenant.

Parce que la clope après la mort est toujours la meilleure.

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MessageSujet: Re: I'll take you dead. [MAENA]   Dim 15 Jan - 18:41


Just a perfect day.


Mais non elle est pas morte. Je te dis que non. Elle respire et tout. Non, c'est juste qu'elle vient d'arriver, faut la laisser s'remettre quoi, normal. Putain, nouveau pion chez Oppse, j'y crois pas. J'devrai la tuer, mais franch'ment ça s'fait pas. Puis non, si j'l'avait buté d'entrée elle aurait fini directement dans sa Cité, j'vais la laisser galérer pour la trouver. C'est plus marrant, quoi. Roh, ça va, je sais c'est gamin. Mais quoi, faut bien que j'm'éclate de temps en temps, nan? Ouais ben merde, je fais ce que je veux. Et là, entres autres plus que n'importe quand. J'ai halluciné quand j'l'ai vu, dis. J'espère qu'elle va pas mettre trop longtemps à s'réveiller, j'ai réussi à éloigner les autres pour un moment, m'enfin ça fait d'jà cinq heures là quand même. C'est si long qu'ça, quand on débarque? Enfin je dis qu'elle débarque, je sais pas vraiment quoi. C'est vrai, j'l'ai jamais vu, et c'est un pion. Mais non, c'est obligé qu'elle soit nouvelle ici, elle se serait pas endormie ici c'est débile. Puis, elle dort, hein. Comme il faut, tiens. Elle a pas bronché tout à l'heure, et j'y suis pas allé en finesse. Non, non, c'est sûr et certain c'est une nouvelle destinée à Oppse. On choisit pas sa famille, comme on dit. Bref.
Elle est arrivée avec ses vêtements, et c'est tout. Des traits nippons, une grosse veste trop grande pour elle, et voilà. Touriste. Et ouais, j'lui ai fait les poches pour savoir qui c'était. Elle a vraiment pas grand-chose sur elle, mais on lui a laissé un paquet de clopes même pas ouvert, un zippo à moitié mort qui était caché dans une poche intérieure, et un téléphone portable du genre... moderne. Je ne sais pas, du tout, en quelle année est le monde du passé. Ici, y'a rien de tout ça. On vit à son rythme, mais on vient tous d'années différentes et au final on se souvient de rien, alors quoi qu'il arrive on s'en fout. C'est chiant, parfois, et d'autres c'est carrément fabuleux. Pas besoin de vieillir, y'a plus d'anniversaires qui comptent. Les fêtes, on les vit des fois, des fois pas, on s'en cogne. Au final, je sais pas si j'ai envie de savoir ce qu'il reste de la Terre sur laquelle j'ai vécu avant. Ca a du changer, et j'aime pas vraiment quand ça change d'un coup. J'me vois... Pas trop, non, là-bas, maintenant. Enfin j'en sais rien. J'veux pas y penser. Y'a un nouveau pion chez Oppse, c'est tout ce qui compte à cet instant. J'ai ouvert l'paquet et j'm'en suis tiré une, y'a pas une heure. J'ai fini mon paquet, faut que j'en matérialise un, mais j'ai la flemme. Tant pis. J'lui rendrai sa clope un jour, j'suis pas un voleur.
Le plus intéressant, c'est le portable. Déjà, c'est des signes asiatiques, t'sais, genre japonais quoi. Alors pour trouver "Menu", "Mes Documents" et tout l'reste accroche toi. M'enfin à force de patience, on est des fous et ça d'vient limite Tetris tellement tu d'viens accro. "Sur quoi j'vais tomber, un carré? Un carré, j'ai b'soin d'un carré! Naoooon, c'est une barre, j'm'en fous des barres!" C'est frustrant, ça. Ben là ça fait un peu pareil. "Qu'est ça va être, hein? Ses messages?! Naoooon, c'est le réglage de luminosité de l'écran, j'm'en fous du réglage de luminosité de l'écran!". Putain. Les joies d'un cellule de télécommunication portative à rechargement unitaire mensuel japonaise. J'suis allé jusqu'au répertoire. Ensuite, j'ai deviné les options, et j'ai cliqué un peu n'importe où jusqu'à ce que je tombe sur les caractères de l'aphabet que je connais. Les lettres normales, quoi. Alors j'étais content, et tout. Sauf que j'sais plus lire.
Bon, là ça commence à faire long, j'veux pas dire, hein. J'm'en fume une autre, tiens, en attendant. Elle a pas qu'à mettre dix plombes à s'réveiller non plus. Bon, le portable sert à rien, en gros. J'vois qu'y'a une icône en forme d'enveloppe dans un coin, elle doit avoir un nouveau message. Il a du être envoyé juste avant qu'elle ne tombe ici. J'ai essayé d'appeller un numéro, tout à l'heure, ce qui est totalement stupide vu qu'il n'y a pas d'réseau ici. Il s'est rien passé, bien sûr. Aucune tonalité, rien du tout. J'le savais, mais bon. Va falloir qu'elle se fasse aussi à l'absence d'électricité. Alors j'te dis pas, une nippone sans ordinateur, elle va péter les plombs. Déjà qu'moi j'ai du mal et que j'suis pas japonais... Hein? Attends, non, j'suis pas japonais. J'peux pas être japonais. Oh putain t'imagines si j'étais japonais avant? Putain, non. Non, c'pas possible. Les gens que je vois ont pas une gueule de nippon. Non j'suis pas nippon. J'le suis pas. Zen.
Tu sais combien de temps ça fait, là? Il est 07:26 PM à en croire son portable. Ca fait depuis 12:43 PM que j'suis là, et qu'j'attends qu'elle se réveille. Ses clopes, c'est des slim. C'est infumable, y'a aucun goût. Mais bon. Ca fait passer l'te...!

Mais oui elle est vivante!
J'm'étouffe presque en recrachant la fumée. Elle s'est redressée, et elle est assise sur l'autel. Ben voyons. Je fourre son paquet, son zippo et son portable dans la poche de mon sweat, j'écrase la cigarette contre la paroi à laquelle je me tiens, et remets le masque en vitesse en marchant vers elle.

- Et ben voilà, on y arrive!

Mais non j'me fous pas d'sa gueule! C'est juste que si elle est encore crevée avec un sommeil pareil, à ce rythme là c'est pas tsé-tsé l'problème, c'est carrément digne d'un coma. Enfin moi j'dis ça. J'arrive près d'elle, devant elle. Elle est franchement banale, comme gonzesse. Pas d'formes, rien d'bien spécial. J'ai l'impression de l'avoir déjà vu mais ça m'fait ça avec tous les nippons que j'croise. Ils sont tous pareils, c'est vrai. Mais bon, z'ont pas décidé de leur gueule après tout. J'me penche sur elle, pose ma main sur l'autel. Je fais peur, avec le masque. Elle a pas l'air si troublée que ça. Elle doit être encore en train d'rêver, c'est possible.

- Bon, t'es réveillée, c'est déjà ça. Tu sais combien de temps ça fait, là? Tu sais depuis quand j'suis là, à guetter ton réveil? Ca fait sept heures. Sept heures que j'me fait chier à t'couver pour voir si t'es pas morte. Heureusement que tu l'es pas j'vais t'dire, sinon j'aurai viré d'un boulard correctement et j'me serai flingué.

Ca sert à rien, mais j'ai besoin d'râler. Puis quoi, d'toutes façons elle comprend rien à c'qui lui arrive. Oh putain non, va falloir que j'lui explique tout. Pourquoi c'est moi qui tombe sur les nouveaux, à chaque fois? Puis non, j'ai rien à lui apprendre, c'est pas moi son tuteur. Ben non, j'suis son ennemi, j'vais pas donner des cours de civilisation aleajactanienne pour les beaux yeux des gens ça va pas. Bon. Alors du coup j'fais quoi? Elle sert à rien, pour le coup, c't'histoire. Va-y, des banalités et tu t'casses.

- Bon alors... Maintenant que t'es d'bout, j'vais te dire deux-trois trucs sur ta position. Si tu t'sens pas bien, c'est normal, c'est qu'tu viens d'mourir, de tomber dans l'coma, ou tout autres trucs du genre qui auraient pu t'arriver dans ta vie pour te faire tomber ici. Si tu te souviens de rien, c'est que tu es amnésique, comme les trois quart des gens ici; bienvenue au club. Ton clan, c'est le clan d'Oppse, alors démerdes-toi comme tu veux pour te rendre à la Cité et faire c'que t'as à faire.

J'aime pas parler, et j'aime pas parler aux gonzesses. Elle me regarde avec des yeux de merde, elle pige rien, m'en fous. Fait chier, j'ai pas envie d'rester ici, j'veux m'casser, moi.

- Si j'suis ici, c'est pas pour rien. J'avais des soldats avec moi, et j'suis aller les perdre plus loin, largement plus loin du côté des plaines parce que j't'ai trouvé en fouillant l'autel. Ils t'auraient buté direct s'ils t'avaient vu avant moi, tu m'en dois une. Remarque, t'en fais pas pour ça, j'me suis remboursé tout seul. Je me redresse, j'ai mal au dos. Ca fatigue, mine de rien, de veiller sur la belle aux bois dormant. Je lui tends ses effets personnels, tous sans exception. J'ai plus rien à faire de ça maintenant qu'elle peut s'en sortir toute seule. J't'ai emprunté deux clopes, j'te les rendrai quand j'te recroiserai. Et ton zippo marche presque plus, va falloir le changer.

Ah, ben voilà. On finit par y arriver. Putain cette patience, j'deviens hyper raisonnable moi pour le coup. Bon. J'me casse, j'ai plus rien à foutre là. J'sais pas si j'vais les chercher ou pas... Tu crois qu'ils sauraient rentrer à la Forteresse sans moi? Pfff, j'sais pas. Des pions et des Parrains, c'pas très autonomes si? Bwarf, dans l'doute, hein. Puis si j'les ramène pas j'me fait empaler en rentrant, on va éviter. Je récupère mon sac, laissé sur le côté. Il est quasiment vide, mais il est là, fidèle au poste. J'adore ce sac. Il va pas tarder à s'casser tellement il en a subit, des trucs. J'te jure, c'te vie. J'la regarde. J'me demande comment elle va faire pour s'en sortir toute seule. Et si j'me casse sans l'avoir tué, ça fait quoi? J'sais pas. J'vais pas l'aider, putain. Non, j'l'aiderai pas pour son clan. Bon. Attends deux s'condes, on va voir si elle peut bien se débrouiller. C'que j'peux devenir précieux, moi...

- Enfin voilà. On t'en apprendra plus plus tard. Et au fait, t'as un SMS de... Vil, j'crois. Ouil, un truc comme ça. Tu crois que ça va aller, maintenant? J'peux partir?
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