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 A un fil [PV Stramoine]

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Kamui
Administrateur innocent ۩ Guide des âmes perdues

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MessageSujet: A un fil [PV Stramoine]   Sam 28 Jan - 17:03

La chance. Le hasard. L'aléa. Tant de mots peuvent représenter un simple jet de dé. Issu de l'encéphale douteux d'une créature mirifique, ou ne dépendant que du simple principe du Destin, le sort peut s’abattre sur vous à tout instant. Fruit incestueux d'une collision insoupçonnée d'idées déroutantes. Amalgame hétérogène d'un conflit sans nom. Vous demeurez simple spectateur d'un théâtre bercé par le mirage et l'illusion. Observant les yeux ébahis l'avancement et le fil d'un cours changeant, lunatique, vous ne pouvez que vous rendre à la subtile évidence que vous n'avez pas votre mot à dire. Pincée de sel relevant le goût insidieux de la saveur d'une situation. Pincée qui d'un coup de poignet calculé peut rendre une simple plaie douleurs atroces. Vous vous fiez uniquement à votre instinct. Personne ne peut être cru. Vous vous persuadez que vous avez encore la barre de ce navire voguant vers l'inconnu le plus infini. Pourtant, le mat s'ébroue dans un vide intersidéral. Vous vous penchez sur la proue, cherchant à observer la raison de ce vacarme. La raison de ce silencieux concerto. Vous agrippez à pleines mains ce qui vous semble être le résultat d'un fortuit événement. Le forfait d'un concours de circonstance un peu trop douteux. La coïncidence suspicieuse d'une chose jamais envisagée, jamais devinée. Jamais pensée. Vous regardez cette scène dévoilant ses merveilles, ses folies, ses atours. Que vous reste-t-il... ? Vos mains se crispent à ce constat évident. Inutile de chercher plus loin. Vous êtes déjà pris à ce funeste piège. La fortune vous a attrapée. Et de ses mandibules acérées, elle n'attend qu'une chose.

Que vous soyez le prochain antagoniste de la grande scène de la vie.

A cet instant là, devais-je d'ores et déjà me considérer chanceux d'être encore en vie... ?

Cette journée n'avait été qu'une succession d'échecs. De situations cocasses et gênantes. De situations complexes aux échappatoires inexistantes. De la Forteresse jusqu'aux terres arides, tout n'avait été que rocambolesque, périlleux et dramatique. Le ciel avait-il donc ses jours mal lunés et infligeait à tous des expériences incongrues à ceux qui ne demandaient qu'à ce que la journée se déroule sans anicroche ? Fallait-il nécessairement que quelqu'un se joue à rendre chaque simple moment invivable ? Quand le seul fait de parcourir les couloirs de la Forteresse pouvait devenir le labyrinthe d'une traque enfiévrée. La proie cherchant chaque recoin pour dissimuler son existence. Chaque creux, chaque ombre. Et se faire traîner contre son gré vers l'Enfer. Encore et encore. Endurer ce que le Ciel m'a imposé. La méridienne incarnat révélant le supplice des affres de la perversion. La sensation d'un déjà vu sans fin. Une douleur indicible qui vous transperce jusqu'à ce que l'ogre ait achevé sa ration.

Quitter ces lieux emplis du péché de la luxure. Rejoindre le lieu d'un rendez-vous macabre. Les rumeurs avaient mené à supposer que Belzeneff avait encore agit de façon étrange, révélant une créature mystique au beau milieu des étendues rutilantes de sable fin. Ne pas se retrouver seul là-bas... Croiser de toute évidence l'ennemi. Pourquoi ne m'étais-je pas douté que ce calme plat ne pouvait être qu'un traquenard ? Flairer l'odeur d’épouvante du Dragon d'Oppse. Faire face à ce seul adversaire. Les mots ont-ils encore un sens ? Ce fut dans un craquement sinistre que la réponse me fut accordée.

Les mots ne servent plus à rien.

L'os brisé en une fracture discordante. Le bras broyé par la force bestiale d'un être qui m'a dominé. Créature imposante de charisme et de vigueur. De force, de puissance. Tout ceci pour quoi ? Constater qu'une fois de plus le maître du jeu s'est joué de nous. Faire avancer la Reine et le Roi pour mieux les faire retourner en arrière. Confronter les pièces maîtresses pour raviver la douleur de la réalité. Marquer encore et encore le gouffre sinistre qui divise les deux camps de cet échiquier mortel.

Me laisser partir dans un instant de grâce. Voilà tout ce que cet abominable abjection m'accorda. Cracher sur la prestance d'un courroux irrépressible. Voir le sang couler sans avoir pur faire le moindre geste. Que peut donc faire l'agneau face au loup ? Fuir ? Pouvais-je simplement me rabaisser à pareil échec ? Lorsque le monde semble vouloir s'abattre en un déluge infernal sur votre frêle carrure. Lorsque vous êtes le seul représentant de tout une fratrie. Lorsque vous êtes le symbole d'une victoire imméritée ? L'issue de la lutte vous semble à peine envisageable. Car l'équilibre semble trouver un repos éternel sur ce plateau aux contours d'absolu. Car chaque élément sert de poids et de contre poids. Tenter le sol vicieux d'un pied pour ne pas s'y enfoncer. Ne pas briser la glace trop fine qui vous fera peut-être couler. Rester prudent en toutes circonstances. Ne pas se laisser berner. Ne pas montrer trop de failles. De faiblesses.

Dès lors, que pouvais-je donc faire... ? Le repli face à cette vaste plaisanterie ne pouvait qu'être la seule solution qui s'offrait à moi. Retenant mon bras droit contre mon corps, je grinçais des dents à chaque mouvement. La douleur fallacieuse ronge mes entrailles. Rebrousser chemin. Déployer mes ailes m'aurait été impossible. J'avais beau connaître les contours des douleurs les plus atroces, je n'étais pas encore apte à m'offrir volontairement pareil supplice.

Parcourir les dunes sous le soleil de plomb. Parcourir les pourtours de la plaine quelques brefs instants. Je ne m'étonnais désormais plus de poser mes pieds du sable à l'herbe sans réelle acclimatation de l'environnement. Passer de la suffocante sensation du soleil ardent à la douce brise à l'air chargé de senteurs printanières en un pas. Seuil éphémère du plateau d'un jeu trafiqué. Levant les yeux vers les monts. Observant les roches les courbes acérées et la neige surplombant ce repère inaccessible, un soupir m'échappa. Cette histoire n'était pas prête de trouver sa fin.

Les premières barres de rocaille passées, le plus complexe était à venir... Mais une oppressante impression s'amplifiait à mesure de ma marche. Une aura. Un Oppsédé. Il fallait que je rejoigne la Cité. Je ne pouvais pas affronter qui que ce soit dans cette condition. Continuer.

L'ascension demeure toujours aussi rude. Le froid dévorant la chair sous la fine étoffe satinée. Pour quelles obscures raisons étais-je parti ainsi de la Forteresse sans même envisager le pire... ? … Oui... C'est vrai... Andrew. Serrer les dents. Ne pas y penser. Ne pas s'arrêter. L'aura semble importante... Un bras droit... ? Un... Élu ? Laissant échapper un son désapprobateur, j'essayais d'intensifier le rythme de ma marche. Serrer les dents.

Les premières neiges des sommets frôlant mes pieds. L'emprunte laissée dans un crissement duveteux, les frissons parcourant les membres transis de froid. J'avais définitivement choisi ma journée. L'ombre grandissante de la Forteresse se dessinait devant moi. Toute proche. A portée de mes doigts... Encore quelques mètres. Fuir cette aura. Fuir l'ennemi.

Mais malgré toute ma bonne volonté... La fortune n'était clairement pas de mon côté... Malchance quand tu nous tiens.

Comme pour confirmer la donne globale de cette infâme journée, mon pied glissa sur la roche verglacée. Dans un hoquet de surprise, je me retrouvais affalé sur la neige. Les dents serrées, chaque fibre de mon être crispée, je me retournais difficilement sur le côté. Une inspiration. Un cri de douleur.

J'essaye tant bien que mal de reprendre mon souffle. Je devais me dépêcher... Fuir...

Le sol vibre faiblement. Un écho lointain. Le bruit sourd résonne dans le col environnant la Forteresse... Un bruit distinct. Étouffé. Profond. Dangereux.

Du bout des lèvres, un geignement m'échappe.

- Non... Non pas ça...!

Serrer les dents. Encore. Les premiers flocons, éclats de neige s'offrent à ma vision. Je n'ai le temps de rien. Pas un souffle, pas un bruit. Fermer les yeux. Et le froid qui m'étouffe de son manteau soyeux. La neige qui coule et ensevelit.

Car quand déveine s'en prend à vous. Vous n'avez d'autre choix que de subir.

Avalanche.

HRP:
 

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MessageSujet: Re: A un fil [PV Stramoine]   Mar 14 Fév - 18:55

Note pour moi-même : trouver un moyen de se débarrasser de TOUTES les missions d'espionnages présentes chez Oppse. Et pas en les faisant moi ! Mais quelle idée à bien pu traverser le cerveau de mon cher élu primordial pour me refiler, A MOI, une mission d'espionnage ! L'homme... La femme... Le ? La ? Enfin bref, le travesti le moins passe-partout parmi ses petites marionnettes ! Sérieux, il avait fumé quoi l'Astaroth pour faire ça ? Parce que tout le monde sait que, même avec la meilleure volonté du monde, que je n'ai pas, je ne peux pas être discret. D'abord parce que rien dans ma garde-robe ne me le permet. Soit, je pourrais demander à Morjane des vêtements voyants, sauf que non ! C'est pas drôle les fringues communes ! Et puis, même avec des habits banals, je ne pourrais pas passer pour quelqu'un d'ordinaire. De une : se promener en traînant son arme, ce n'est pas une bonne manière de passer inaperçu. Et de deux : j'ai des cheveux ROUGES, non d'Oppse ! Et, à ce jour, je n'ai pas la possibilité de changer de pelage en fonction de la saison. Donc, même en plein cœur des montagnes Phryçon, et en plein cœur de la forteresse, ils resteront tout aussi rouge. Et, à moins que je n'ai été mal informé, je suis le seul homme, le seul travesti accessoirement, ayant des cheveux de cette teinte-là, et de cette longueur. La couleur, paraîtrait-il qu'un jeune homme du nom de Benedict, la posséderait. Mais ils ne sont pas aussi long que les miens. Seule Lahja arrive à rivaliser avec moi sur ce point-là. Mais elle, elle les a noirs. Pas rouges ! Mais il n'empêche que je suis sûr qu'elle aurait été mieux que moi pour cette mission. Raaaaah, y a des fois, Astaroth, JE TE HAIS ! Et le pire, c'est qu'il le sait !

Maiiiiis ! J'en ai réellement marre ! C'est qu'il fait froid en plus ! Bon, j'étais au courant, mais il me semble qu'il fait encore plus froid aujourd'hui Peut-être à cause de ma mauvaise humeur. Ou de la nouvelle paire de chose que je viens d'abandonner en bas de la montagne. Vivement qu'un cordonnier arrive chez Oppse, je vais avoir besoin de ses services. Et puis, faudra que je demande à Morjane une veste plus chaude. Celle-là, elle est sympa, mais j'ai pas assez chaud avec. Et puis, sait-on jamais, s'il reprenait l'envie à Astaroth de me renvoyer ici, il vaut mieux être préparé. Quoique... même sans mon élu primordial, je risque de revenir ici ! J'aime beaucoup le décor. Et puis, n'est-ce pas l'endroit où j'ai rencontré l'enfant d'Oppse pour la première fois ? Qui plus est, quand Midori ne traîne pas du côté de notre forêt, c'est ici que j'ai le plus de chance de le trouver. Et c'est que je l'aime bien Midori, moi. Mais bon, si ça venait à ce savoir, je pense que nous nous ferions incendiés. Réflexion faite... je pense que si un jour, j'annonçai à Astaroth que je sors avec quelqu'un du camp d'en face, ça ne le surprendrait même pas. Par contre, j'aimerais voir le moment où Kamui l'apprendra. Je me demande comment il pourrait réagir. Je ne le connais pas réellement. Mais je l'aime bien. J'aime tout le monde aussi. Je n'ai pas eu l'occasion de le croiser souvent, une fois sur un champ de bataille. La première, il me semble. Pas super pour se faire une idée de quelqu'un. Et puis en-dehors également. Les entrevues n'étaient pas des plus longues. Mais j'ai pu lui parler. C'est déjà pas si mal. C'est qu'il apparaît comme inaccessible, le fils chéri de Layca. Mignon aussi ! Je pense que personne, mis à part Astaroth, et encore, ne pourra me contredire sur ce point. Mais bon, c'est pas vraiment mon style d'homme. On a l'impression que le moindre souffle pourrait le briser. Il s'agit bien sûr d'une opinion fausse. Il n'est pas l'élu primordial de la forteresse pour rien. Et ce n'est pas uniquement dû à son soit-disant liant de parenté possible avec une certaine déesse.

La terre tremble. Une avalanche aurait-elle lieu ? Voyons voir cela ! Un arbre se trouve à proximité de moi. Chouette, je vais pouvoir m'en servir. Grimpant dessus, je m'en sers pour trouver ladite avalanche. Ah, la voilà la coquine ! Elle se cachait ! Mais... C'est quoi, ce machin ? Merde, y a un idiot en face d'elle. Et au vue de son aura, c'est quelqu'un du camp d'en face. Bon, c'est pas comme si je pouvais l'aider, perchée là où je suis. Au temps attendre que la montagne se soit calmée. Y a bien un moment où elle aura compris qu'elle a réussi à nous faire comprendre que c'est elle la maîtresse, et personne d'autre. Après, j'irai déterrer le machin blond qui venait de se faire ensevelir. S'il est encore vivant, je pourrais récupérer des infos, et je n'aurais pas besoin de faire un tour dans la forteresse. Et si il était mort. Baaaaah, il est mort ! Voilà tout ! A ce que je sache, je ne suis pas capable de ramener les morts à la vie... Euh, je retire ce que je viens de dire. Je suis capable de ramener les morts à la vie. Dans le cas où je tire l'Arcane-Sans-Nom. Une chance sur vingt-et-une. Et comme c'est d'elle dont j'ai besoin, ce n'est pas elle que j'ai tirer. C'est automatique. C'est même démontrer scientifiquement. Donc j'espère qu'il a survécu. Et qu'il survivra au moins le temps que je puisse lui poser mes questions. Je n'ai vraiment aucune envie d'infiltrer la forteresse. Parce que je coures à une mort certaine en faisant cela.

Ah, enfin, la tempête s'est calmée. C'est pas trop tôt ! C'est que je commençai sérieusement à m'ennuyer perchée ainsi. Une fois à terre, après que le contact avec la neige m'ait rappelé que je n'ai toujours pas de chaussures, j'ai sorti mon paquet de cartes. Un mélange rapide, et j'en tire deux au hasard. C'est la quatre et la treize qui sortent. L'Empereur et l'Arcane-Sans-Nom. Surpeeeeeeeeeeer ! La première va m'être d'une inutilité sans nom ! Sans la trois, l'Impératrice, elle est totalement inutile... Bah, Empereur ou pas, il va creuser ! Faut bien qu'il serve à quelque chose. Quant à l'autre... Il vient de démonter toutes mes théories ! Donc je lui en veux ! Mais au moins, si jamais le laycaïste blond est mort, il me sera utile. Et puis, il va pouvoir creuser, lui aussi ! A trois, s'il n'est pas encore décédé, on a une chance de le récupérer. Bon, autant se mettre au boulot ! Je récupère ma tronçonneuse ; elle va me servir de pelle. Pas sûr qu'elle apprécie, mais elle fera avec. En échange, je la bichonnerais quand on rentrera à la cité. Sans laisser le choix à mes deux compagnons, je leur ordonne de creuser. J'ai de la chance, ce n'est pas les plus belliqueux, et ils s'exécutent donc ! Avec, pour leur part, en guise de pelle, les pieds du squelette de treize. Le pauvre, lui non plus n'a pas de chance ! Je ne suis même pas sûr qu'il puisse récupérer ses jambes, après usage. De retour, j'essayerai de faire quelque chose pour lui aussi. Un squelette sans jambe. C'est pas une vie, ça !

Ah ! Ma tronçonneuse tape sur quelque chose ! Serait-ce notre petit gelé ? Voyons voir cela... Ah, c'est sûr qu'un pied, ça va mettre utile pour le sortir de là. Bon, au moins, on sait où creuser. Aaaaah... Voyons à quoi il ressemble, notre petit laycaïste... Oh... OH MERDE ! C'est Kamui ! OH MERDE ! Je viens de sauver la vie à l'élu primordial de Layca. Et meeeeeeeeeeeeeeeeerde ! Astaroth va me tuer ! Enfin... dans l'hypothèse où il est encore en vie... Prenons lui son pou... Ah, oui, il est vivant ! Moi, par contre, je suis morte ! Et je pense que mourir et un mot faible. Il va me Martyriser. Me torturer. Me trucider. Me mettre en pièce. Et encore... je modère mes mots, là ! Bon, j'ai sauvé là vie au fils de Layca. Autant finir le boulot, non ? Ce serait bête de le laisser crever là après l'avoir déterrer. Mais ça pourrait me sauver la vie. Cela demande donc réflexion... Oui, mais non ! Je ne réfléchis pas, moi ! Je retire donc ma veste pour la lui mettre dessus, avant de piquer la sienne à numéro quatre. Quand il disparaîtra, sa veste aussi, donc je ne vais pas filer à un mec en hypothermie une veste fantôme. Avoir froid, je m'en fou. Pour lui, avoir froid, ça peut lui être mortel. Alors autant essayer de le réchauffer comme je peux. Alors, en plus de la veste, je le frotte, avec mon arme posée à côté de moi, pas trop loin... Sait-on jamais ! Sauf que là, il ne semble pas aller mieux ! Et merde ! Je fais comment pour mes infos, moi ?


-Allez... Merde Kamui ! Réveille-toi ! Ce serait trop de crever de froid, tu crois pas?


C'est ridicule ! Je suis entrain d'essayer de sauver la vie de l'homme que je suis censée tuer. Dans quoi je me suis encore embarqué, moi ?
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